Il a initialement prétendu n’avoir pas vu d’altercation (D. 121 l. 59). Toujours dans ses premières déclarations, il n’en fait aucunement mention, puisqu’il déclare avoir pu quitter l’appartement sans difficulté grâce à l’intervention d’un protagoniste qui s’était interposé entre lui et la victime qui s’était saisie d’un cendrier (D. 123 l. 151-154 et D. 124 l. 192-193). Devant le Procureur, niant toute voie de fait ou tout coup sur la partie plaignante (D. 128 l. 34 et 45), il a déclaré cette fois-ci que la victime voulait l’arrêter, qu’il l’a alors poussée (