Ainsi, le bien juridique protégé mis en cause (la santé publique), particulièrement important, a été gravement lésé. Par ailleurs, le prévenu a persisté dans son comportement délictueux durant près de 7 mois, soit une durée non négligeable, en parcourant dans ce contexte des dizaines de milliers de kilomètres (D. 235 l. 613-631 ; 297-298 l. 66-107 ; cf. considérants du jugement de première instance sur cette question, D. 706), ceci alors qu’il n’était nullement toxicodépendant mais un consommateur occasionnel et récent (D. 211 l. 463-464 ; 229 l. 321 ; 232 l. 454-465).