Le prévenu et son épouse se sont mariés en 2009. Cette dernière l’a soutenu durant la procédure et leur relation peut être qualifiée d’étroite, authentique et effectivement vécue au sens de la jurisprudence précitée. Le couple est demeuré sans enfants, pour des raisons indépendantes de sa volonté. Le réseau social du prévenu (famille, amis et paroisse, en particulier) est solide. De nombreuses personnes ont témoigné de leur attachement au prévenu, ainsi que de l’engagement de ce dernier pour sa communauté et ses proches (D. 557 ; 871-878). Son état de santé est globalement bon (D. 219 l. 145-150).