Elle a aussi relevé en réplique le silence du Parquet général sur les conséquences d’une expulsion sur l’épouse du prévenu ainsi que sur la relation familiale et a répété que l’intérêt public au renvoi était fortement réduit, vu l’absence de risque de récidive. 9.2 Le Parquet général a quant à lui indiqué que si le prévenu demeurait en Suisse depuis une quinzaine d’années, cette durée correspondait à moins de la moitié de sa vie et ne devait pas être surestimée.