La Cour de céans se rallie à l’avis de la défense selon lequel il subsiste des doutes importants quant au bon déroulement de l’audition précitée. C’est d’ailleurs en l’absence de la certitude quant à la communication au prévenu de ses droits de faire appel à l’assistance d’un traducteur ou d’un interprète que le procès-verbal du 17 septembre 2019 a été écarté au dossier. En effet, les agents de police ne s’accordent pas sur la même version quant à la communication des droits au prévenu.