Finalement, le prévenu a maintenu ne pas s’être trouvé en excès de vitesse tout en déclarant qu’il était possible qu’il ait atteint les 90 km/h sur le tronçon en question (D. 54 l. 36-36, cf. D. 98). Pourtant, la défense allègue dans son mémoire d’appel que « le prévenu a admis avoir circulé trop vite et avoir sollicité la bienveillance des policiers » (D. 361).