Ces déclarations à tout le moins partiellement mensongères sont contredites notamment par l’aveu du prévenu devant la Juge de première instance d’avoir déjà reçu un avertissement de l’OCRN en raison d’un excès de vitesse (D. 259 l. 6-7). 16.4 Au vu de ce qui précède, la 2e Chambre pénale estime les premières déclarations de l’épouse du prévenu faites devant la police cantonale bernoise comme crédibles. A l’inverse, aucune crédibilité ne saurait être accordée à ses déclarations faites devant le Ministère public.