La Cour de céans remarque également que I.________ adopte une attitude protectrice à l’égard de son époux, lorsque notamment, questionnée au sujet de potentiels excès de vitesse commis par son mari par le passé, elle déclare : « les amendes viennent au nom de mon mari, mais c’est moi qui ai commis les excès de vitesse » (D. 69 l. 166-167). Ces déclarations à tout le moins partiellement mensongères sont contredites notamment par l’aveu du prévenu devant la Juge de première instance d’avoir déjà reçu un avertissement de l’OCRN en raison d’un excès de vitesse (D. 259 l. 6-7). 16.4