La défense retient également que les déclarations de la conjointe du prévenu selon lesquelles ce dernier « roulait très vite » ne sauraient suffire à parvenir au constat qu’une vitesse de 145 km/h a été atteinte, ces déclarations exprimant un ressenti purement subjectif. La défense ajoute que le jour des faits, le prévenu conduisait son véhicule VW Polo, dont la boîte à vitesse était défectueuse.