Ainsi, il serait impossible de déterminer à quelle vitesse roulait le prévenu, les erreurs de calculs étant trop importantes. La défense soulève que l’un des policiers auditionnés par le Tribunal régional ne se souvenait de rien, élément qu’elle confronte au caractère exceptionnel d’une mesure de contrôle de vitesse par véhicule-suiveur sans système calibré. La défense retient également que les déclarations de la conjointe du prévenu selon lesquelles ce dernier « roulait très vite » ne sauraient suffire à parvenir au constat qu’une vitesse de 145 km/h a été atteinte, ces déclarations exprimant un ressenti purement subjectif.