7 10.3 S’agissant des faits, la défense critique l’approche de la première instance, selon laquelle le propos du prévenu consisterait à dire que les policiers ont inventé une histoire de toutes pièces. Elle allègue qu’au contraire, les expertises au dossier démontrent que les faits dénoncés ne peuvent scientifiquement avoir été commis tels qu’ils ont été exposés dans le rapport de dénonciation. Ainsi, il serait impossible de déterminer à quelle vitesse roulait le prévenu, les erreurs de calculs étant trop importantes.