Finalement le fait que le container a été endommagé et a dû être remplacé. - Il n’est pas besoin en l’espèce d’essayer de définir dans l’abstrait jusqu’à quel moment un feu mis à un container pourrait être éteint par son auteur. Avant la fermeture du couvercle, une propagation du feu à l’avant-toit en bois se situant à proximité aurait été possible, ce qui implique qu’il n’y avait déjà plus à ce moment pour le prévenu de maîtrise certaine du feu. - Il n’y a pas eu de danger immédiat pour les immeubles se situant aux alentours (D. 180 l. 96-98).