qu’un pétard ait explosé (du moins après l’arrivée des pompiers). Les explications (confuses) du prévenu sont ainsi contredites et ne peuvent pas être suivies. S’y ajoute le fait que contrairement à ce qu’a invoqué la défense, les gestes correspondants au lancer d’une bouteille ou à l’allumage d’un pétard ne sont pas similaires (geste ample du bras et pas de nécessité de se baisser pour lancer une bouteille). La Cour retient qu’il n’est pas possible de déterminer exactement quel(s)