La défense a relevé que c’était à tort que la première instance avait estimé que le prévenu se contredisait en indiquant n’avoir pas vu la personne qui a lancé des objets, puis ne pas être cette personne, les questions étant différentes (D. 236-237 l. 58-66). Cet argument peut certes être suivi. Il n’en demeure pas moins que les propos tenus par le prévenu sont particulièrement