Une évolution de ses déclarations en fonction des moyens de preuve qui lui sont présentés est également constatée, ce qui n’est pas en signe de crédibilité. 12.1.4 Le prévenu a indiqué que les insultes envers les pompiers ne provenaient pas de son groupe (D. 243 l. 147-149). Il a aussi indiqué spontanément qu’il avait répondu de manière sèche aux pompiers sans que ses propos doivent être compris comme une « agression » (D. 240 l. 35-38 – ce qui est particulièrement suspicieux dans la mesure où il a feint l’ignorance par la suite ; D. 472 l. 21-24), invoquant une « mauvaise interprétation » (D. 243 l. 151-161).