Il a ensuite indiqué que même s’il avait lancé un projectile, « on ne pourrait pas dire que c’est moi qui l’aurait fait si je n’ai pas touché le camion », avant d’ajouter qu’il n’avait « rien lancé de toute façon » lorsque le concept de coaction lui a été rappelé (D. 252 l. 105- 113). Il est ainsi constaté que le prévenu fait feu de tout bois pour tenter de se dédouaner, invoquant sans autres les témoignages qu’il a réfuté ou tenté de décrédibiliser lorsqu’ils pourraient lui porter préjudice.