Confronté au témoignage de J.________ (ch. 12.2 ci-dessous), il a indiqué que ce dernier avait confondu le lancer du pétard avec celui d’une bouteille (D. 243 l. 163-164 ; 244 l. 173 et 199-202) ou qu’il aurait « mal vu », sans pouvoir expliquer le fait que le témoin n’aurait pas entendu de pétard (D. 250 l. 36-43). Il a ajouté que malgré ce témoignage, il était « impossible » qu’il ait lancé une bouteille (D. 245 l. 204-213).