Sur opposition des relevés du Service d’identité judiciaire de la police cantonale bernoise, il a indiqué que ses vêtements portaient des taches d’extincteur parce qu’il était passé par le parking le jour suivant, voir le soir-même (D. 251 l. 61-67). Questionné sur la description du feu, il a invoqué un manque de souvenir, avant de montrer une désinvolture marquante sur les potentielles conséquences de l’incendie (D. 251 l. 72-77). Il est ainsi constaté que les déclarations du prévenu sont en grande partie contredites par les autres moyens de preuve au dossier, et que les explications