Devant le premier Juge, il a dit ne pas savoir pourquoi le témoin aurait tenu de tels propos (D. 473 l. 1-16) et être accusé à tort (D. 472 l. 29- 47). Sur opposition des relevés du Service d’identité judiciaire de la police cantonale bernoise, il a indiqué que ses vêtements portaient des taches d’extincteur parce qu’il était passé par le parking le jour suivant, voir le soir-même (D. 251 l. 61-67). Questionné sur la description du feu, il a invoqué un manque de souvenir, avant de montrer une désinvolture marquante sur les potentielles conséquences de l’incendie (D. 251 l. 72-77).