45 auraient eu lieu vers le 22 mai 2021 (voir courrier de l’avocat du prévenu au Congo du 26 octobre 2022, D. 553-554), alors que par-devant la première instance début août 2021, interrogé au sujet de son éventuelle expulsion, le prévenu n’évoque en aucun cas ces faits, ni même à un autre moment de son audition. Si ces allégués étaient véridiques et aussi graves que veut le faire croire le prévenu en appel, il ne fait nul doute pour la 2e Chambre pénale qu’il les aurait mentionnés par-devant la première instance déjà.