Le prévenu détenait sur son téléphone portable 14 images représentant des personnes ou groupes de personnes africaines tuées à la machette ou par balle ou frappées à mort, ou, dans un cas, torturée par placement dans une position douloureuse. Il a toutefois déclaré ne pas les avoir véritablement regardées, les trouvant parfois insoutenables et les avoir reçues en raison de son activisme. Il est en outre souligné que rien au dossier ne permet de conclure que le prévenu aurait diffusé lesdites vidéos.