En outre, il est constaté que le prévenu a menti plusieurs fois, notamment en fournissant des décomptes de salaire que pour une partie du travail accompli, et confirmé régulièrement, durant près de deux ans, ne pas obtenir de revenus, respectivement a annoncé partiellement ses revenus, afin de percevoir l’aide sociale. Ainsi, il a obtenu en sus de ses revenus, se montant pour la période renvoyée à un minimum de CHF 26'412.90, pour plus de CHF 30'000.00 de prestations de l’aide sociale. Celles-ci constituaient des revenus réguliers durant deux années et le prévenu a ainsi été en mesure de quasiment doubler ses revenus.