Dans ces circonstances, il ne saurait être retenu que le SSRT a violé des devoirs de vérification élémentaires. 13.8.7 Ici également, s’agissant des reproches de la défense face aux vérifications prétendument lacunaires de l’assistante sociale et son absence de sens critique, il y a lieu de relever que l’examen y relatif ne doit pas être effectué a posteriori, mais doit au contraire se faire en fonction des éléments qui étaient à la disposition de celle-ci lors des faits. Or, tel que démontré, des justificatifs et des informations étaient régulièrement exigés avant d’établir le budget mensuel d’aide sociale du prévenu.