Il ressort ainsi du dossier que le SSRT a pris des mesures et que le prévenu s’est fait sérieusement remettre à l’ordre par le SSRT, mais également parallèlement par la police suite à la plainte pénale déposée, tel que cela ressort du courriel du prévenu écrit à son assistante sociale le 22 décembre 2016 à 10:37 heures. Dans ces circonstances, le SSRT pouvait raisonnablement partir du principe que le prévenu allait se conformer aux règles. Ceci est d’autant plus vrai