Le SSRT a dès lors entrepris diverses démarches de vérification et une plainte pénale a été déposée le 14 novembre 2016. Pour la période renvoyée au ch. 3 AA1, soit jusqu’au 31 octobre 2016, le SSRT ne pouvait ainsi aucunement avoir connaissance de l’ampleur des mensonges du prévenu. En tout état de cause et dans ces circonstances, le SSRT ne pouvait pas complètement cesser de verser l’aide sociale au prévenu. L’argument de la défense ne saurait ainsi être suivi.