De plus, le prévenu a confirmé à plusieurs reprises ne percevoir aucun revenu et a perçu ses budgets mensuels établis sans revenu, alors qu’il savait pertinemment qu’il devait les annoncer. Le prévenu a fait mine d’être collaborant et transparent, montrant ses efforts pour trouver du travail, ce qui faisait partie de sa stratégie, dans le but d’endormir l’éventuelle méfiance dont son assistante sociale aurait pu faire preuve. Au début, le prévenu fournissait d’ailleurs spontanément les justificatifs requis. On constate d’ailleurs que divers extraits de comptes figurent au dossier du SSRT.