Il a d’ailleurs régulièrement informé son assistante sociale des entretiens d’embauche auxquels il se rendait. Le prévenu a également abordé avec son assistante sociale son avenir professionnel et son souhait d’effectuer une formation supplémentaire « dans l’espoir de trouver un travail » et une convention d’objectif a d’ailleurs été remplie en ce sens le 16 septembre 2015. Ces déclarations ont eu lieu alors que le prévenu travaillait en réalité de manière relativement régulière depuis avril 2015. Ces éléments ont donné l’apparence – fallacieuse – au SSRT d’une collaboration et d’une transparence.