Au sujet du blanchiment d’argent, la défense s’est principalement référée à la subsomption de la première instance, qui est à son avis correcte. La défense a encore fait valoir que l’argent envoyé ne l’avait pas été dans le but de le dissimuler, étant précisé que le simple fait d’envoyer de l’argent à l’étranger ne suffit pas à admettre un blanchiment d’argent. 12.2 S’agissant de l’escroquerie par métier, le Parquet général a fait valoir que la stratégie du prévenu consistait à faire semblant de coopérer et à faire preuve de transparence. C’était toutefois à dessein que le prévenu n’a pas déclaré être titulaire d’un second compte.