La défense est ainsi d’avis qu’à partir de ce moment, on ne peut plus dire que le Service social était dans l’erreur, puisqu’il disposait d’éléments selon lesquels le prévenu ne disait pas la vérité. En outre, la défense a souligné que le 19 décembre 2016, le prévenu avait signé une procuration générale en faveur du Service social, si bien que ce dernier était en mesure de vérifier les dires du prévenu, ce qu’il n’a pas fait. Au sujet du blanchiment d’argent, la défense s’est principalement référée à la subsomption de la première instance, qui est à son avis correcte.