La défense a souligné que dès le 1er juin 2016, le Service social savait que les déclarations du prévenu étaient sujettes à caution, étant d’ailleurs rappelé que le prévenu a été condamné pour faux dans les titres pour des faits de juin 2016. La défense est ainsi d’avis qu’à partir de ce moment, on ne peut plus dire que le Service social était dans l’erreur, puisqu’il disposait d’éléments selon lesquels le prévenu ne disait pas la vérité.