12. Arguments des parties 12.1 En ce qui concerne premièrement l’infraction d’escroquerie (ch. 2, 3 et 4 AA1), la défense a fait valoir que l’élément constitutif de l’erreur faisait défaut en l’espèce. Selon la défense, il convient de se demander en l’espèce si les services sociaux connaissaient le caractère lacunaire des informations transmises par le prévenu et dans l’affirmative, il ne peut alors plus y avoir d’erreur.