Le recourant a ensuite déclaré quant aux courriers qu’il s’agissait d’écrits personnels qu’il ne comptait nullement remettre à la personne concernée, indiquant que « ça fait partie de [ses] fantasmes », alors qu’il avait toutefois précédemment tenté de transmettre ces écrits à l’agente (D. SPESP 4562). Ces événements sont d’autant plus préoccupants que le recourant a ensuite prétendu que d’autres écrits n’avaient pas été trouvés, que c’était la « pointe de l’iceberg » et que c’était l’agente en question qui était venu le voir et lui « faisait des cœurs [avec les mains] » (D. SPESP 4562).