Le Tribunal fédéral avait lui aussi relevé cet élément dans son arrêt 6B_1424/2017 précité consid. 4.4 (en particulier : « [C]'est en vain [que le recourant] soutient qu'il ‹ n'a jamais eu le moindre problème avec des femmes depuis 2007 ›. Tout d'abord, son ‹ évasion violente › en 2011 et les deux incidents dénoncés dans le rapport du 26 juin 2013 […] démontrent que cette affirmation est inexacte »). 16.6 Dans son rapport du 8 octobre 2019, l'Unité d'évaluation criminologique du Service pénitentiaire vaudois a également relevé que le recourant présentait des risques élevés de passage à l’acte violent (y compris de nature sexuelle)