La première instance n’a pas non plus violé une règle de droit lors de l’établissement des faits. Ainsi, force est de constater que le jugement de première instance ne verse aucunement dans l’arbitraire en retenant que le jour de l’accident, D.________ circulait sur la Rue de l’Argent en direction de la Rue du Marché-Neuf, sur la droite de la route, à une vitesse raisonnable (pas plus de 30 km/h), lorsqu’il a été dépassé par le prévenu à la hauteur de la dernière voiture stationnée.