Les arguments de la défense ne permettent pas de renverser ce constat. En particulier, les considérations faites par la première instance s’agissant de la distance séparant le véhicule du prévenu et le vélomoteur de D.________ au moment du dépassement en lien avec les déclarations du prévenu (D. 100-101) ne sont pas manifestement inexactes, bien au contraire. Au vu de cela, la première instance n’a aucunement versé dans l’arbitraire en retenant que les explications du prévenu étaient par moment peu claires, voire confuses. 13.4 Il convient de souligner que les déclarations de D.________ paraissent bien plus crédibles que celles du prévenu.