Questionné à ce sujet par la 2e Chambre pénale, le prévenu a déclaré ne plus se souvenir de cette soirée, qu’il n’avait pas bougé de chez lui et n’a pas pu donner d’explications quant à cet élément. A ce sujet, la défense a sous-entendu que la géolocalisation ne serait pas fiable au vu de la « téléportation » du prévenu le 7 mars 2019 à 13:33:45 et 13:33:46 ; cet argument est dénué de toute pertinence au vu de la proximité immédiate des deux antennes en question. En cas de déplacement, voire même de surcharge de l’antenne activée, il arrive forcément un moment où