- La géolocalisation des métadonnées émises par le téléphone du prévenu entre le 6 mars et le 7 mars 2019 démontre que le prévenu n’est pas resté chez lui toute la soirée comme il le prétend, ni comme le prétend mensongèrement son beau-père. A l’heure où il était censé se trouver sur le balcon avec son beau-père à fumer, le prévenu se trouvait à proximité de Lyss, par exemple. Questionné à ce sujet par la 2e Chambre pénale, le prévenu a déclaré ne plus se souvenir de cette soirée, qu’il n’avait pas bougé de chez lui et n’a pas pu donner d’explications quant à cet élément.