A cela s’ajoute qu’il a déclaré avoir écrit pratiquement toute la nuit avec sa mère, ce qui ne ressort nullement des données rétroactives, étant précisé que le fait qu’il serait connecté au wifi ne saurait expliquer cette absence de trafic au vu des données ressortant pour les autres nuits et vu les habitudes en matière de wifi alléguées par le prévenu. - La géolocalisation des métadonnées émises par le téléphone du prévenu entre le 6 mars et le 7 mars 2019 démontre que le prévenu n’est pas resté chez lui toute la soirée comme il le prétend, ni comme le prétend mensongèrement son beau-père.