Or, ce n’est manifestement pas ce qui ressort des données en question, puisqu’on remarque rapidement que des métadonnées sont émises par le téléphone du prévenu presque systématiquement la nuit. A cela s’ajoute qu’il a déclaré avoir écrit pratiquement toute la nuit avec sa mère, ce qui ne ressort nullement des données rétroactives, étant précisé que le fait qu’il serait connecté au wifi ne saurait expliquer cette absence de trafic au vu des données ressortant pour les autres nuits et vu les habitudes en matière de wifi alléguées par le prévenu.