Le téléphone du prévenu n’a émis aucune métadonnée entre 01:33:46 et 05:33:45 le 7 mars 2019 (D. 530). Confronté à cet élément, le prévenu a expliqué que c’était parce que quand il était à son domicile, il se connectait systématiquement au wifi et mettait régulièrement son téléphone en mode avion (D. 504 l. 365-371) ce qu’il a confirmé en audience des débats (D. 1047). Or, ce n’est manifestement pas ce qui ressort des données en question, puisqu’on remarque rapidement que des métadonnées sont émises par le téléphone du prévenu presque systématiquement la nuit.