n’a jamais déclaré qu’il avait un témoin, ce qu’il aurait forcément indiqué si les déclarations de son beau-père étaient conformes à la réalité. Le prévenu s’est limité à invoquer cette photo Snapchat pour se créer un alibi (cf. D. 477 l. 70-79). Dans ce contexte, il est d’ailleurs frappant de constater que ce n’est que lors de son audition du 29 avril 2019, soit après que son beaupère eut été entendu en présence du défenseur du prévenu le 18 avril 2019, que le prévenu a invoqué pour la première fois la présence de son beau-père.