Il n’y a ainsi pas eu d’accès aux procès-verbaux d’audition par le défenseur de I.________ et encore moins d’accès au dossier. Il doit enfin être relevé dans ce contexte que les deux premières auditions de I.________ sont toutes les deux postérieures à l’audition du 13 mars 2019 de H.________ de sorte que si véritablement I.________ avait voulu « se caler sur la version de son chef », comme le fait valoir la défense, on ne voit pas pourquoi il aurait chargé L.________ lors de sa première audition. Ainsi, le revirement de I.________ ne peut aucunement s’expliquer par les déclarations de H.________. En outre, par-