La peine concrète prononcée à son encontre est largement supérieure à la commination légale minimale d’une année requise pour l’inscription au Système d’information Schengen. Au surplus, il est constaté qu’il représente concrètement un danger conséquent pour l’ordre et la sécurité publics, en particulier par la nature des infractions commises, ce d’autant plus que le risque de récidive n’est pas négligeable. Ainsi, une inscription dans le SIS s’avère conforme au principe de proportionnalité et s’impose.