Vu ce qui précède, il sied de considérer que l’art. 3 CEDH fait partie du droit international public impératif (jus cogens) et n’est pas à considérer comme les traités internationaux ordinaires à respecter (pour ces derniers, voir ATF 142 II 35 consid. 3.2). 10.14 Dans ce contexte, il sied de relever que B.________ n’a que la nationalité syrienne. Une éventuelle expulsion devrait être inscrite au Système d’information Schengen (voir l’ordonnance sur la partie nationale du Système d’information Schengen [N- SIS] et sur le bureau SIRENE ;