A peine 8 mois après avoir été libéré de détention provisoire, le prévenu a commis un délit de chauffard en localité, ce alors que l’acte d’accusation pour le brigandage qualifié avait été rendu et qu’il avait fait l’objet d’un avertissement écrit du Service des migrations quant à son titre de séjour. En outre, au vu du comportement du prévenu pendant les 13 mois où il s’est trouvé en liberté (voir ch. 10.6), il est légitime de constater que sa détention provisoire a été loin de provoquer chez lui une prise de conscience.