, puisque le prévenu n’a pas de liens étroits avec la Suisse, ni sur le plan social ni sur le plan professionnel. De l’avis du Parquet général, ses proches pourraient garder le contact avec lui avec les moyens de télécommunication modernes ou partir avec lui ; une ingérence dans sa vie familiale ne serait ainsi pas donnée. S’agissant de l’art. 3 CEDH, le Parquet général a relevé qu’il n’était plus considéré par la jurisprudence qu’un renvoi vers la Syrie ne serait de manière générale pas admissible sous cet angle.