14 référence à D. 897 l. 65-66). Ainsi, toujours de l’avis du Parquet général, il n’y a aucune raison de penser que le prévenu ne pourrait pas se réintégrer dans son pays d’origine, ses chances de réintégration socio-professionnelles étant identiques en Suisse et en Syrie. De l’avis du Parquet général, le fait que l’expulsion le mette dans une situation personnelle grave n’est pas aussi claire que ce que l’a retenu la première instance, puisque le prévenu n’a pas de liens étroits avec la Suisse, ni sur le plan social ni sur le plan professionnel.