S’agissant de la pesée des intérêts, la défense est d’avis que bien que la peine prononcée soit importante et que les infractions commises soient graves, il doit être tenu compte en l’espèce de l’implication concrète du prévenu dans l’infraction, celui-ci ayant eu plutôt un rôle de suiveur que de leader, puisque ce n’est pas lui qui avait pris l’initiative du brigandage et qu’il n’avait participé ni aux préparatifs ni aux faits qui se s’étaient produits à Bienne après le brigandage. La défense a également souligné dans ce contexte que le prévenu avait été le seul à avoir admis sa participation dès sa première audition.