Ainsi et toujours selon la défense, en cas de retour en Syrie, le prévenu ne bénéficierait d’aucun soutien pour s’intégrer dans un pays en partie détruit. La défense a également relevé que le prévenu n’avait pas de dettes, l’aide sociale perçue mise à part, et dès lors qu’il était en bonne santé, il serait en mesure de rembourser ce montant et de subvenir à ses besoins. S’agissant de la pesée des intérêts