La défense a souligné que le prévenu avait un cercle d’amis important, comme le démontraient les rapports des prisons, et que l’ensemble de sa famille vivait en Suisse, sa famille plus lointaine vivant d’ailleurs intégralement en Europe, étant précisé qu’il n’avait aucun contact avec les membres de sa famille restés en Syrie, lesquels sont d’ailleurs décédés, disparus ou émigrés. Ainsi et toujours selon la défense, en cas de retour en Syrie, le prévenu ne bénéficierait d’aucun soutien pour s’intégrer dans un pays en partie détruit.